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jeudi, 31 janvier 2008

You're the one

Je t'aime

Tu fais battre mon coeur

Tu me manques quand tu n'es pas là

J'ai envie de toi

What else ? (dixit la pus Nescafé....)

Tu es la femme de ma vie

Tu n'imagines pas à quel point je t'aime

Je veux des enfants aves toi

I'm sure of that, you're the one sweetheart

I love you

samedi, 12 janvier 2008

Ces films qui jouent sur le moral

7f482c0ff8fe6c3777d9d3f11932e960.jpgJ'ai regardé Imagine and You hier soir. Je me sentais toute patraque, entre manque de toi et saturation professionnelle. Je ne connaissais pas ce film. J'ai été agréablement surprise, enfin une comédie romantique entre filles qui ne se termine pas par un suicide ou par un revirement de bord. Une fille se marie et flashe à mort sur la fleuriste, elle tombe amoureuse de la fille, happy end en prime. Une bonne musique des Turtles en fin. C'est le genre de films qui regonfle mon moral à bloc. Le genre de film que je peux regarder 3 fois d'affilée tellement ça fait du bien de sentir ces petits papillons dans le ventre et de se dire, avec les larmes aux yeux et un sourire béat : "moi aussi j'ai vécu ça". C'est beau. Snif !

Ca me rappelle Notting Hill. Bien que ce soit un film d'hétéros, je l'ai adoré dès mon premier visionnage. Depuis, à chaque petit coup de blues, je me le repassais en boucle, terminant le générique avec une folle envie de danser sous le soleil et de chanter avec les petits oiseaux. Je l'ai vu environ 15 fois, sans mentir. Et là je me souviens de ces après-midi à la Bridget Jones où les "keupines" et moi on se bouclait devant notre collection de mélos et qu'on passait des heures à bouffer du chocolat et à boire notre thé, boîte de kleenex jamais très loin, poussant des soupirs envieux à chaque scène de baisers fougueux en se disant : "si seulement ça pouvait m'arriver !".

Ca fait plus de 4 ans qu'à moi, ça m'est arrivé. Parfois j'ai du mal à m'en rappeler. Voir ce genre de films c'est beau, simplement parce que déjà l'amuuuuuur c'est beau et puis aussi parce que ça me fait revivre tous ces frissons que j'ai ressentis la première fois que j'ai effleuré tes lèvres. Je me souviens des petites réflexions débiles que j'ai pu te dire, juste pour attirer ton attention. Je me souviens de cette balade nocturne au bord du fleuve, un ciel sans nuages, des étoiles. Je me souviens que j'ai fait semblant d'avoir un caillou dans ma chaussure parce que c'était le seul plan que j'avais trouvé pour qu'on s'assoie, pour je puisse me rapprocher de toi. Je me souviens de la lumière bleue du néon EDF, le seul élément qui me ramenait à la réalité dans ce décor magique.

Je me souviens qu'on s'est assises, dans l'herbe, je n'ai même pas enlevé ma chaussure, j'avais oublié mon stratagème calamiteux. Tu effleurais mon bras, tu te serrais contre moi et moi, je n'osais pas tenter ma chance et pourtant, mes lèvres me brûlaient tellement j'avais envie de t'embrasser. Je me sentais toute bête, j'étais un peu effrayée aussi. Je n'avais jamais ressenti ça pour personne. Dans une ultime tentative dont l'effet se rapprochait plus du pétard mouillé que de la bonne répartie, je lançais nonchalamment :

"J'ai 18 ans, tu en as 16, c'est du détournement de mineur aux yeux de la loi"

Et tu m'as répondu : "pas aux miens".

J'étais pétrifiée. Ha ha ! Je me rappelle que je n'osais plus bouger. J'aurais du, à ce moment là, te prendre dans mes bras et laisser mes lèvres aller chercher les tiennes. Je n'ai pas bougé. Je n'ai jamais été une grande séductrice et je ne savais pas comment réagir. Alors tu t'es levée et tu as fait mine de partir, pour que je te retienne. Je l'ai fait. Je t'ai rattrapée par la taille, j'ai caressé tes cheveux et je t'ai embrassée, et tu m'as embrassée.

Quand je regarde ce genre de films, et surtout quand c'est avec deux filles, je revis cet instant magique ou tu es entrée dans ma vie. Je me rappelle de tout, la tête qui tourne, cette sensation de tomber dans le vide, cette impression d'avoir un frisson énorme dans le ventre, d'avoir le coeur qui va exploser, de sentir cette chaleur dans tout son corps. Je me rappelle ce sentiment indescriptible quand nos lèvres se sont rencontrées, quand tes bras m'ont serrée, quand tu as carressé mon visage, quand ma main passait dans tes cheveux, je me rappelle que je ne sentais plus me jambes, j'ai fermé les yeux, je ne savais plus où j'étais. Il aurait pu y avoir 100 badauds qui nous aurait fixées, je ne les aurais même pas remarqués. Il n'y avait que toi, puis toi et moi au bord de ce fleuve ou ailleurs. Cette sensation d'avoir les pieds sur terre et de voler en même temps, cette explosion proche de l'évanouissement...

Je me rappelle tout ça.

Tu étais une fille à cette époque et maintenant tu deviens une femme. Et je ressens encore la même chose quand tu m'embrasse et que tu me caresses doucement le visage. Sais tu seulement que l'autre soir, quand tu es sortie de chez le coiffeur et que tu t'es habillée pour le réveillon, il s'est passé quelque chose d'assez impressionnant ? Sais tu que, quand je t'ai vue entrer dans le salon, avec tes cheveux aux reflets roux, maquillée, tes yeux verts magnifiques, habillée class, j'avais l'impression de ne plus voir une fille mais une vraie femme, une partie de toi que je ne connaissais pas. Sais tu ce qui s'est passé ? J'ai eu un coup de foudre pour cette femme. Je t'imaginais dans la grande robe de soirée noir que tu avais essayée quelques jours et j'ai senti mon coeur battre comme la première fois où je t'ai rencontrée, comme la première fois où j'ai posé les yeux sur toi.

Presque 5 ans après notre premier baiser, tu arrives toujours à m'éblouir. Je t'aime et je n'ai pas besoin de signer un papier pour m'en rendre compte. En te voyant l'autre soir j'ai pensé "wow ! c'est ma petite amie cette femme splendide qui vient d'entrer ?! Je suis une putain de veinarde !".

vendredi, 11 janvier 2008

L'autre étudiante

cf3fffbb34c312918024362ad37d8c38.jpgC'était le matin. Pour une fois, j'avais réussi à m'extirper des couvertures, à rejeter ma couette et à sortir de mon lit douillet. J'étais décidée à affronter cette journée de travail avec un peu plus de sérieux que la veille. Promis, ce soir, pas de fiesta, pas d'apéro prolongé devant une partie de jeux vidéo, pas d'engrenage à picoler et à fumer avec le coloc ! Je devais absolument me mettre au boulot ! Je me disais, pour me rassurer, que j'avais juste 2 ou 3 jours de travail intensif à fournir et qu'après ça, je m'accorderais une petite grasse mat', et puis, il fallait relativiser : il y avait nettement pire comme boulot que ce que je faisais de mes journées !

Je me mettais donc au travail, ouvrant mon dossier rempli d'articles illisibles et abstraits. Au bout d'une heure et demie, j'attaquais ma demi-heure d'allemand quotidienne. Pour le moment ça roulait, j'arrivais à me concentrer. Et puis d'un coup je la vis passer. Déjà 2 heures que j'étais assise dans cette bibliothèque mal chauffée, à lutter pour garder mes yeux sur l'article de 20 pages, incompréhensible, que j'étais sensée étudier et voilà qu'entrait le meilleur moyen de me détourner de ma mission ! Je ne l'avais encore jamais vue, comment celà était possible ? Une si belle fille, je m'en serais forcément rappelée !

Punaise, voilà qu'elle s'avançait vers ma table ! D'un coup, d'un seul, je ressentis comme un grand frisson qui remontait le long de ma colonne vertébrale, je sentis les pulsations de mon coeur accélérer, elle résonnaient dans ma tête. C'était une vraie fanfare ! C'était comme si une dizaine de tambours, de djembés, de batteries, bref comme si les percus de 5 ou 6 groupes de rock avaient été rassemblés dans mon cerveau. En plus il y avait un espèce de chatouillis qui me titillait le ventre et qui remontait le long de ma gorge.

Elle s'assit en face de moi. Je luttais de toutes mes forces pour garder mon regard fixé sur la photocopie d'un vieux bouquin de 1934. Ca parlait de quoi déjà ? Ah oui ! Est-ce qu'elle pourrait être impressionnée par la pile de feuilles que j'avais devant les yeux, par les pages que j'avais déjà gribouillées ? Est-ce qu'elle allait me prendre pour une intello coincée ou comme une future scientifique à la carrière prometteuse ? Mais, après tout, qu'est ce que ça pouvais faire ? J'étais venue ici pour travailler, pas pour regarder les filles, et encore moins pour en brancher une. En plus avec la chance que j'avais toujours eue, elle était sans doute hétéro ou à moitié folle. Et puis, en plus, je n'avais pas envie de me confronter à une éventuelle réaction homophobe.

C'était un petit peu injuste, après tout. J'aurais été un mec, j'aurais pu engager la conversation, essayer de l'interesser. Etre une fille qui aimait les filles, ce n'était pas toujours une partie de plaisir (sauf quand la fille était douée...). C'était un peu troublant comme situation, je m'étais rarement sentie aussi attirée par quelqu'un avec seulement un ou deux regards furtifs. Bon sang, ça n'allait pas finir cette foutue fanfare ! Je levais discrètement les yeux de ma feuille. Elle avait de longs cheveux fins aux reflets roux, une chaîne en argent autour du cou. Elle dégagea une mèche de cheveux derrière son oreille. Waou ! Elle était vraiment charmante.

Bon ça suffit ! Concentre toi, poulette !

Mais comment se concentrer avec cette splendide créature qui s'était installée juste sous mes yeux gourmands ? C'était tellement difficile de ne rien laisser paraître. J'avais toujours ce frisson qui courrait tout le long de mon corps et je sentais déjà mes joues rougir. Ca faisait déjà 15 minutes que je lisais la même feuille et c'était la cinquième fois que je parcourais le premier paragraphe qui m'apparaissait aussi oscur qu'un texte en chinois. Les sourcils froncés, le visage presque collé à mon dossier, j'essayais d'oublier la chaleur presque étouffante qui m'envahissait. J'ai presque sursauté quand j'ai entendu le son de sa voix.

"Excuse moi, tu aurais l'heure s'il te plaît ?"

Elle avait murmuré ces quelques mots dans un souffle. J'avais l'impression que mes joues étaient entrées en combustion spontanée.

"- Heu, heu, o... Oui, heu... C'est... heu... 11h !

- Merci..."

Argh ! Elle était vraiment charmante ! Sa voix cristalline résonnait dans ma tête. Presque inconsciemment, je m'approchai d'elle, elle leva vers moi ses yeux pétillants. D'un coup, elle bondit de sa chaise, me saisit par la manche et m'entraîna dans un coin désert, derrière la fac. Je n'avais jamais fait ça avant. Elle se tourna vers moi, posa ses mains sur mes joues. Elle m'embrassa. Tendrement, intensément. Elle m'embrassa comme si elle avait attendu ce moment depuis longtemps. Lorsque ma main se posa derrière son cou, je la sentis se serrer plus fort contre moi. Nous reprîmes notre souffle et nous échangîmes encore un baiser, un autre, et encore un autre. Nos bouches s'ouvrirent. Tout était si naturel, si évident. Quand j'ouvris les yeux, j'avais le souffle coupé. Elle me regarda tendrement, en me caressant doucement le visage et me dit :

" - Ca fait des semaines que j'avais envie de ça, depuis la première fois où je t'ai vue à la bibliothèque mais je ne savais pas comment t'aborder..."

Je la serrai contre moi, mon coeur était en pleine chevauchée fantastique. Je levai les yeux vers le ciel, un sourire radieux sur les lèvres.

lundi, 07 janvier 2008

Just for you

04

Some people wait a lifetime for that one special person

I can’t believe it’s happening to me.

Some people wait a lifetime for a moment like this.

Don’t tell me you don’t think I’m crazy ‘cause it’s true : I’m mad about you.

And even if someday you’re fed up with me,

even if you want to try something else.

I take the risk to get hurt, cause love’s like that

Accept to lose everything to enjoy what you already have.

04

So that’s why I give you my heart and every single thing inside it

The best, I hope and the worst, I fear

I can’t tell if we’ll spend our lives together

I can’t be sure about what’s ahead

But the thing I know is I love you like I never loved anybody before

Like I’ll never love anybody else.

You’re part of my soul and even if someday you wanna leave, I won’t blame you.

Even if you find love somewhere else, I won’t hate you

because I want you to be happy, even if it’s not with me

I’ll remember all the wonderful times and I’ll never thank you enough for that.

04

So please believe me when I say that my heart is safe in your sweet hands

You can’t imagine how much I love you, how amazing you are

When I think of you, my heart is burning and I’m just flying

There’s only one word which comes to my mind : wow !

I love you so much baby. I long for your kiss, I long for your lips,

I long for your arms, everything

I could spend hours just watching you walking, breathing, living

I could spend hours, sitting on a chair, watching you sleep in the silent night,

watching the moonlight caressing your body.

Some people wait a lifetime for that one special person

I can’t believe it’s happening to me

04

Some people wait a lifetime for a moment like this

Don’t tell me you don’t think I’m crazy

Cause it’s true : I’m mad about you

Volupté nocturne

23dbc20c90b368eebf9ab8d287202d32.jpgComment savoir quand s'arrête la journée ? Est ce qu'à partir d'une certaine heure, tout semble faire partie d'un grand brouillard ou est ce que ce sont juste des yeux fatigués par les écrans qui embrument notre perception ? Comment savoir si les images qui défilent dans ma tête, comme les clichés rassemblés d'un album photo imaginaire, sont issus de la réalité ?

J'ai rêvé d'elle il y a à peine quelques minutes. Mes yeux se sont détachés de mon dossier, trop lourd, de ces phrases vide de sens et mes pensées se sont égarées dans cette chambre d'hôtel, contemplant ce corps presque dénudé. Elle était là, allongée sur un lit, dans des draps fraîchement lavés. Elle était là, à m'attendre, et son regard était comme une invitation à peine dissimulée.

Je l'imaginais en train de me faire un signe. "Allez viens t'allonger près de moi". Je m'approchais, je la dévorais du regard et je sentais cette chaleur envahir tous mes membres, je sentais la pulsation régulière et vive de mes veines. Je m'approchais encore et je pouvais sentir son parfum, je pouvais deviner sa peau sous les fins draps de satin. Je savourais avec délice le faux désordre de ses cheveux et cette petite mèche qui tombait sur ses yeux. Elle avait l'air d'une reine, tellement puissante, tellement forte, tellement mystérieuse et pourtant si attirante.

Je m'asseyais près d'elle sans avoir eu l'impression de faire le moindre pas. Je laissais mes mains effleurer ses jambes, mes lèvres se rapprocher doucement des siennes. Elle se détourna. Celà ne la rendit que plus désirable. Elle s'amusait à se coller contre moi, à me laisser venir puis elle s'éloignait brusquement avant que je n'aie pu savourer le goût de sa bouche. Ca me rendait folle. J'étais en son pouvoir. Rien n'aurait été si intense si elle s'était donnée facilement.

Elle m'enlevait mes vêtements, un par un et prenait un plaisir presque cruel à m'exciter encore plus, à prendre son temps puis à me laisser bouillonner de désir pendant quelques secondes. Plus je m'approchais, plus j'avais envie d'elle, de sa bouche, de ses seins, de son corps, de sa peau si douce, plus elle s'éloignait, jouant avec moi comme un chat avec une pelotte de laine.

Quand je me suis retrouvée presque nue, ayant tellement envie d'elle que je savais à peine où j'étais, elle laissa mes mains vagabonder le long de ses jambes. C'était elle, la patronne. C'était elle qui décidait quand je pouvais continuer et quand je devais m'arrêter. Elle était là, à disposer de mon désir, de mon corps, comme une souveraine qui daigne accorder audience à un hôte étranger. Il aurait pu y avoir un bruit du tonnerre dans la chambre, il aurait y avoir une explosion atomique, on aurait pu se faire suprendre à tout instant, peu m'importait. Je réalisais à peine ce qui était en train de se passer dans ma tête, dans mon corps. Nom de Dieu, je n'avais désiré quelqu'un aussi fort ! Je ne contrôlais plus mon corps, mon cerveau était noyé dans une sorte de brume ennivrante, mes gestes était dictés par une sorte d'instinct animal primitif : je devais l'avoir ! Moi qui était si retenue, presque coincée, moi qui était un modèle de discrétion, je me surprenais à agir comme une bête affamée.

J'avais tellement envie d'elle que c'était le blackout total dans mon cerveau d'intello. Nom, rien de tout ça n'était rationnel, rien de tout ça n'était logique. Je ne maîtrisais plus rien. J'étais devenue presque sauvage. Elle glissait ses mains le long de mon corps puis elle m'embrassa. L'émotion fut tellement puissante que j'ai cru que mon coeur allait exploser, que ma tête allait être pulvérisée. J'ai eu l'impression de recevoir une décharge du tonnerre. Mes jambes étaient comme deux grandes tiges de guimauve, mes bras étaient en caoutchouc et je sentais un sourire béat se dessiner sur mon visage. J'aurais pu me défoncer toute une soirée sans ressentir un truc pareil. Je ne pensais plus.

Ses mains se baladaient sur mon corps. Mes mains savouraient la douceur de son dos, se délectaient de la sensation de ses muscles en action. Ma bouche carressait la sienne, doucement. J'étais comme une gosse qui savoure son premier bonbon. Elle me rendait dingue. Le désir se propageait dans tous mes membres. C'était comme si des millions de petites bulles éclataient dans ma tête, comme un feu d'artifice de paillettes et de couleurs. C'était comme si j'étais submergée par des vagues. Une fois, ça se calme, deux fois, plus fort, trois fois, pow ! Ecran bleuté tirant un peu sur le vert.

Je restais là, allongée près d'elle en me demandant comment j'avais pu faire pour vivre toutes ces années sans connaître ces sensations démentes. Je me disais que je ne pourrais plus vivre sans. Je me suis dit : "Nom de Dieu, ça, c'est le meilleur trip du monde !". Elle me regardait. Elle se tourna vers moi, un sourire radieux illuminant son visage magique. Elle me caressa doucement le visage, m'embrassa et me dit :

"Je t'aime"

Un seul mot me vint alors à l'esprit : wow ! Je suis une fille qui aime les filles... Et alors ?

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