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        <title>Tiny Wing's Twisted World - smoke_rings_of_my_mind</title>
        <description>Normal is not something to aspire to, it's something to get away from</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 00:51:49 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Je suis le mouton noir du troupeau</title>
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                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 17 Aug 2008 11:28:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://tinywingsworld.hautetfort.com/media/01/01/1456225540.jpg&quot; alt=&quot;OSOM-SPLASH1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; id=&quot;media-1223691&quot; /&gt;Depuis presque un mois maintenant, j'ai rangé piochons et truelles au placard voire jeté dans une méga fosse que j'ai rebouchée avec quinze tonnes de ras le bol,&amp;nbsp;de blaze-attitude&amp;nbsp;et de je m'enfoutisme. Depuis plus de trois semaines j'innonde (ou presque) la ville de CV et de lettres de motivation. Ca pourrait presque se terminer par un &quot;donne moi du taf ! la fac m'a tuée et là il faut que je paye mon loyer&quot;. Alors bon, il faut rester patiente, attendre les lettres de refus des éventuels futurs employeurs qui finiront d'enfoncer mes certitudes : &quot;waou 6 ans d'étude, 2 masters mais pas foutue de rien faire de concret, la classe !&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mouah ha ha !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je l'avoue, je n'ai aucune envie de postuler dans des boîtes d'archéo. J'ai pas envie de courrir la France pour 3 contrats pourris et de passer encore une année à pas voir chérie. J'ai pas vraiment de chances d'être prise mais j'aimerais vraiment bosser dans un magasin d'informatique ou de jeux vidéo. La fac m'a formatée, m'a enfermée dans une boîte. Et là, je suis en train de faire péter tout ça à grands coups de massue. J'en ai ras le bol de me sentir obligée d'en faire des caisses et puis ras le bol de cette putain de chaîne qui me cloue au goudron.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai repris ma guitare. J'ai repris mes compos. Tout ce que j'arrivais plus à faire à force d'avoir le cerveau compressé, d'écouter plus ma tête que mon coeur. Alors ça y est je peux le faire !!! J'envoie tout péter, je bazarde avec une joie non dissimulée mes plans de carrière foireux, mes envies d'être dans l'élite universitaire. Pour quoi faire ? Pour ressembler à tous ces Playmobils trisomiques qui ont pas plus de caractère qu'une bactérie monocellulaire ? Pour avoir à supporter la brochette de grosses quiches qui peuplent les labos ? Enfin, je peux cracher mon venin à la gueule de tous ces mandarins qui envoient les gens au casse-pipe. Mon sang est de l'acide sulfurique, et pourquoi je leur cracherais pas dessus ? Morte de rire ! Ma B.O du moment c'est &lt;em&gt;Constance Verluca&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Mademoiselle K&lt;/em&gt;. J'alterne avec Desproges et je me marre en repensant à mon casse-gueule. Et je crache dans la leur, de gueule.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etant donné que j'ai plus à me formater la tête pour une carrière qui sera inexistante, je peux, après tout, passer à autre chose et pourquoi pas faire ce que j'ai toujours eu dans un coin de ma tête ? Allez !!! Fais péter les chaînes, déploie tes putains d'ailes et fais exploser ta bulle ! C'est reparti pour les compos guitare, pour l'écriture, pour le dessin. J'étouffais, j'étais écrasée sous les tonnes de bouquins scientifiques à la con. Je sors ma main de la montagne de thèses et de rapports, j'envoie tout balader à grands coups de latte, je gueule un bon coup en déployant mes ailes, je m'élève et je fonce, guitare en bandoulière et fusains dans la poche au-dessus des nuages. Je prends chérie par la main et on dégage loin et j'emmerde l'ascenceur social, je préfère mon ascenceur à moi, celui qui m'emmène très loin sans que j'ai à bouger le cul de ma chaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://tinywingsworld.hautetfort.com/media/02/00/787673975.jpg&quot; alt=&quot;mon_antre.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; id=&quot;media-1223730&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Est ce que j'arriverai à écrire, à sortir les images qui tourbillonnent dans ma tête depuis que je suis gamine ? Tout le temps que j'ai perdu à épousseter des cailloux et à racler des bandes de terre à la recherche d'un bout d'assiette préhistorique de 5 centimètres de large et ben maintenant je vais le passer à exprimer ce que MOI je veux. MOI, MOI, MOI et re-MOI !! Fini les articles, d'avoir à organiser, se dire qu'il faut aller causer à telle ou telle tête de cul pour se &quot;faire une place dans le labo&quot;. C'est plutôt cool d'être une anonyme. Je regrette rien mais c'est à croire que j'avais presque hâte qu'on me ferme la porte au nez pour pouvoir passer à autre chose parce que, de moi-même, j'aurais sans doute jamais arrêté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Est-ce qu'il faudrait que je remercie les playmobils par dessus le marché ? Moi en tout cas, je serai pas un mouton. Je me gourrais en cherchant à avoir une vie soi-disant hors du commun. C'est en faisant partie du commun des mortels qu'on a le plus de liberté en fin de compte, quand on veut pas de carrière, quand on veut pas de responsabilités, quand on s'en fout d'être le premier, d'avoir des jolies objets de consommation à la con, quand on décide que toutes les conneries qu'on te raconte depuis que t'es gamin, c'est du bidon. C'est quand je me suis mise vraiment à l'écouter, la gamine qui pionçait dans un coin de ma tête, qui attendait que je me réveille, que j'ouvre les yeux et que je m'enlève les 10 harengs que j'avais dessus que je me rends vraiment compte de ce qui me fait pulser le myocarde : tout ce que je veux, c'est continuer à rêver.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je rêvais quand j'étais gosse, l'archéo ça me filait plein d'images dans la tête et là, ça m'évoque plus rien et c'est pour ça que c'est plus la peine que je m'acharne, pour le moment. J'ai essayé donc pas de regrets. Sauf que maintenant, c'est d'autres trucs qui me filent des putains d'images dans le crâne, qui me font décoller les pieds du sol et moi j'ai besoin de ça.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Allez on décolle !!!!!!!!!!!!!&lt;/p&gt; 
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                <title>Je rends les armes</title>
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                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 02 Aug 2008 21:16:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Encore une merde en plus. Une qui s'ajoute. Une autre, encore une autre et pour finir, cette impression d'avoir la poitrine comprimée dans un étau, d'avoir 5000 petites pioches qui s'activent dans le crâne, cette sensation d'étouffement. Je descends un peu plus dans les abysses, la main tendue vers une petite lueur qui faiblit au fur et à mesure que mes rêves d'étiolent un à un. Ma vie ressemble à un long couloir où toutes les lampes auraient été fracassées. Même la torche que je serrai fort dans ma main depuis ces dernières semaines est sur le point de se consummer. Je le sais. Je le sens. Mon moral, voire ma santé mentale, ne tiennent qu'à un trop mince petit fil. Je ne vois aucun espoir pour les mois à venir, et même les petites miettes de bonheur qui m'attendent ne suffiront pas à raviver la flamme. La guerrière est tombée sur le champ de bataille. J'essaie de ne pas écouter mon coeur déchiré qui hurle à la mort. J'essaie de rester vigilante, de ne pas trop baisser ma garde pour ne pas laisser le champ libre à cette ombre noire immense qui m'appelle depuis les ténèbres. Sa voix résonne à nouveau en moi comme elle ne l'avait pas fait depuis 5 ans. J'entends à nouveau son souffle chaud, chargé de haine, je vois ses yeux rouges sang et j'entends : &quot;abandonne, tu es une bonne à rien, tu as échoué, d'autres ont pris ta place, ils sont très bien sans toi, tu ne sers à rien, tu ferais mieux d'abandonner, tu vois ? tu n'es pas une guerrière, tu ne l'as jamais été, abandonne&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'était déjà tellement dur de gérer le fait de ne pas avoir eu l'allocation, de digérer petit à petit l'acide sulfurique, la haine qui me ronge depuis ce jour. Et là, ma seule liberté, ma voiture, qui se fait braquer et une partie de ma vie qui est pillée. Et là, je me retrouve à la rue, sans argent, sans mes amis, sans ma Douce, de retour chez mes parents à devoir supporter cette ville pourrie que j'ai fui il y a plus de 6 ans. Je dois supporter leurs leçons de morale, leurs grands discours, voir dans leurs yeux le regard condescendant de ceux qui n'ont jamais partagé mes rêves un peu fous. Oui j'avais des rêves trop grands, trop larges pour ce monde abject. Moi même, j'étais sans doute trop rêveuse pour accepter de vivre dans le monde réel. Et me voilà maintenant, coincée, comme tous les autres, comme la masse immonde qui grouille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vais devoir rentrer dans le moule, trimer pour me payer un endroit où vivre et 2 saucisses Knaki à mettre dans mon assiette. Je vais devoir abandonner tout ce qui me donnait de l'espoir, de la joie. Je dois avoir la vie des simples mortels et je ne l'accepte pas. Je sais que je n'ai plus le choix. Mais non, supporter tout ça me donne envie de vomir. Je vais devoir supporter le regard de tous ceux qui avaient raison : je me suis plantée. Je vais devoir subir tout ça, en silence. Je vais devoir gérer le fait que j'ai bossé pendant 6 ans pour ne pas avoir la vie pour laquelle j'ai bossé : je vais avoir une vie ordinaire, la même que tous les pelés de base. Et moi aussi je commence déjà à être blasée. Fini, terminés les rêves de gosse, la chtite qui bondissait en moi vient de se faire transpercer le coeur, il ne reste que la jeune adulte, sèche, amère. Je ressens cette colère se distiller lentement, poison qui remplit mes veines. Je dois prendre un travail alimentaire, on y est. Etre une étudiante brillante ne m'aura pas sauvée, je ne me serais sauvée du destin qui attend la plupart des être humains : avoir une vie ordinaire, faire ce que tout le monde fait, se fondre dans la masse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai tellement peur que je suis persuadée que je n'arriverai pas à garder le moindre emploi. S'il n'y avait pas ma Douce, je pense que je renoncerai définitivement et que, là, tout de suite, si j'en avais les moyens, je me tirerais une balle et je ne me louperais pas. J'en ai assez de me battre, je ne plus me battre contre la fatalité. Je hais ce monde, je hais cette vie. Toute cette haine, cette colère, je dois garder ça en moi depuis tellement longtemps. J'ai envie de hurler, de tout casser, j'ai envie de balancer des caillasses, j'ai envie de frapper, encore, et encore et de pousser le cri de désespoir qui s'étouffe en moi depuis tellement d'années. Là, c'en est trop.&lt;/p&gt; 
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                <title>Trop de questions</title>
                <link>http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/07/23/trop-de-questions.html</link>
                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Wed, 23 Jul 2008 01:41:36 +0200</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Tu écris encore à cette heure ? ben oui.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Qu'est ce que tu racontes depuis tout ce temps&amp;nbsp;sans blogger ? J'ai pas eu l'allocation, mon monde s'est écroulé en deux jours puis ont suivi 3 semaines de chantier, des hauts, des bas, des gens cools, des gens moins cools. Pour une fois j'étais pas la seule lesbiche au milieu des gratteurs de cailloux, marrant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Maintenant ? Déménagement, le plus urgent, plus que 15 jours à tenir dans cette coloc minable. Puis recherche d'emploi, un job à la con pour payer le loyer parce que quitte à galérer autant le faire au soleil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Moral ? Mitigé. Chérie est partie aujourd'hui. Je l'ai pas vue longtemps. Je la revois que dans un mois. J'ai envie d'elle là, tout de suite, et je peux pas. C'est frustrant, too much. J'ai envie d'elle et j'en peux plus de la voir partir aussi vite qu'elle est arrivée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finances ? Sujet tabou en ce moment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Projet ? Ne pas me retrouver sous un pont dans un mois, ne pas avoir à retourner vivre chez mes parents, la queue entre les jambes parce qu'aucune de mes grandes idées n'aura fonctionné.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors ? Malgré tous mes efforts, j'aurai la même vie que tous les pelés de base, je dois me fondre dans le moule comme les autres. 6 ans d'études n'auront rien changé. Ca me laisse un goût un peu amer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;T'aimerais faire quoi ? Me voir pousser des ailes dans le dos comme Van Fanel dans Vision d'Escaflowne, m'envoler, guitare en bandoulière sur un fond d'Explosions in The Sky ou même des Smashing Pumpkins, surfer sur un nuage blanc cotonneux, aboutir dans une prairie avec un petit ruisseau, y retrouver ma chérie dans un costume de Trinity et faire l'amour jusqu'à la fin des temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;...&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/06/21/i-am-what-i-am.html</guid>
                <title>I am what I am</title>
                <link>http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/06/21/i-am-what-i-am.html</link>
                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 17:45:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;C'est amusant de voir comme les choses peuvent changer en si peu de temps. Il y a un mois de ça, j'étais inconnue au bataillon des apprentis chercheurs, je ne voyais pas le bout du tunnel sans fin de la coloc, je passais mes journées à rédiger le mémoire qui a pompé presque 2 ans de ma vie. J'avais presque renoncé, je commençais à démarcher les divers Office du Tourisme pour avoir un éventuel poste à l'accueil, je m'étais inscrite aux concours d'attaché territorial. Je m'étais résigné à faire partie de ces gens qui ont un rêve qui s'effiloche au fil des années, et qui disent des années plus tard, &quot;c'est la vie, j'ai du poser mes pieds sur terre et rentrer dans le moule&quot;. Mais, bizarrement, je ne le vivais pas si mal que ça, j'étais allée au bout de mon boulot, une page se tournait, point barre. Pas de larmes, pas d'états d'âme, je relativisais beaucoup.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais suprise, il semble que le destin ou je ne sais quoi ai décidé de s'amuser encore un peu avec moi. Alors, avec un petit sourire en coin, je lève les yeux vers le ciel sans nuages et je lance un &quot;merci, Grand Esprit...&quot;. Je n'ose pas trop imaginer ce que pourrait être ma vie dans les trois prochaines années si je faisais finalement partie du petit groupe d'élus à qui on tend une belle perche, à qui on ouvre la voie royale vers le micorocosme de la recherche. Je ne veux pas avoir de trop grandes espérances. Je ne supporte pas le regard condescendant de certains thésards qui, en sciences dures, n'ont pas à batailler comme les clodos des Sciences Humaines pour avoir un financement : &quot;il ne faut pas que tu fasses ci, ou ça. Tu verras la thèse c'est galère...&quot;. Ils se plaignent mais sont bien contents de les avoir, les allocs, d'avoir pu vivre leur rêve là où tant d'autres se sont cassés les dents. Je savoure ma chance, j'ai conscience de faire partie de la minorité à qui on offre une chance. Ce n'est pas un fardeau, c'est une reconnaissance, après tout ce travail, après toutes ces années passées à batailler, à croire en sa chance, à se dire que j'y arriverais, à ne pas écouter tous les rabats-joie qui me disaient que j'allais dans le mur. Je me suis battue pour être là alors je ne vais certainement pas être d'accord avec le petit groupe de snobinards qui se plaignent. Etre payé pour faire une thèse, c'était mon but depuis le début. Et j'ai eu presque envie, hier, de leur répondre ceci :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;Mes amis, j'ai tellement galéré ces dernières années, je suis passée par tous les stades, je sais très bien où sont mes limites, je connais les erreurs à ne pas reproduire et, sans vouloir être trop présomptueuse, je pense me connaître mieux que vous ne me connaissez. J'ai presque mis mon couple en jeu, j'ai mis beaucoup de choses dans la balance, je sais très bien où je vais. Je ne suis pas la même personne qu'il y a deux ans. J'ai le sentiment d'avoir enfin, au bout de toutes ces années, compris qui j'étais. Alors, si j'arrive, par miracle, à décrocher ce financement, je me dirai que tout ce que j'ai fait n'a pas été pour rien.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je dois mettre mes dernières forces dans cette ultime bataille. Et en même temps, je prends ça comme une bonne surprise parce que c'est toujours quand on s'y attend le moins que les bonnes choses arrivent, quand on pensait que tout était fini. Alors je ne m'attends pas le moins du monde à décrocher cette alloc, je suis déjà très fière de pouvoir défendre mon travail. Je me fierai à mon instinct, à mon expérience qui me disent de rester cool, de faire mon maximum, sans prise de tête car moi, contrairement aux poulains des labos, je n'ai aucune pression sur mes épaules, je suis l'outsider. Et ma vie ne s'arrêtera pas si je n'ai pas de financements, quoiqu'il arrive, j'irai me blottir dans les bras de mon Ange en me disant que c'est chouette la vie.&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/05/26/fuck-society.html</guid>
                <title>Fuck Society !</title>
                <link>http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/05/26/fuck-society.html</link>
                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Mon, 26 May 2008 11:36:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Je crois que je me suis rarement sentie aussi fatiguée, vidée, sans énergie qu'aujourd'hui. Y'a des jours comme ça, y'a des semaines comme ça où il vaudrait mieux rester couchée. J'ai l'impression que ma vie part un peu plus en lambeaux chaque jour. Chaque jour, j'ai un rêve qui se fracasse, chaque jour je ressens davantage le poids étouffant de cette société sclérosée, chaque jour j'entends les insultes, les leçons de morale et chaque jour, je me sens un peu plus diminuée. Et dire que moi, avec moi, j'étais bien dans mes baskets. C'est les autres qui me bouffent, devoir rentrer dans le moule, être une espèce de saloperie de mouton léthargique qu'on amène docilement à l'abatoir. Moi je voulais autre chose. Je voulais bouger, voir le monde, je voulais pas vivre une vie ordinaire et me voilà, comme ce putain de commun des mortels, condamnée à me conformer à un monde que j'ai toujours eu en horreur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Entre tous ceux qui font la morale, qui hurlent sans cesse les &quot;tu devrais, tu aurais du&quot; et ceux qui vous regardent d'un air condescendant en vous lançant un &quot;il faut arrêter de rêver&quot; méprisant, je me sens pleine de rage et en même temps tellement pathétique. J'étais si bien et il a fallu que la société me détruise, me ronge, me cloisonne entre quatre murs. Et tous ces abrutis, tous ces cons qu'il faut sans arrêt se taper ! A longueur de journée tu passes ton temps à te taire, à ramper, à te laisser faire par des brochettes de connards. Et toi, tu devrais en plus te justifier, limite t'excuser d'avoir voulu, ne serait-ce qu'un moment suivre tes rêves, tu dois demander l'absolution sociétale pour avoir eu l'impudence de t'imaginer que tu pourrais les réaliser, faire le boulot qui te faisait pétiller les yeux étant gosse. Ce qu'on nous raconte quand on est gamin, c'est du flan : &quot;travaille, sois le meilleur et rien ne te résistera&quot;, quelles conneries !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je ne me suis jamais sentie autant coincée. Je vis avec un malade mental alcoolique qui me lance des &quot;branleuse&quot; à tour de bras et là encore je dois la fermer sous peine de représailles, ma Douce me manque tellement que j'en ai mal, je n'irai pas en thèse faute de financements, mes amis me regardent presque avec pitié, mes parents m'ont fait le coup du &quot;soit tu trouves un boulot dans les deux mois, soit tu reviens vivre chez nous et tu bosses à Auchant&quot;, j'ai pas trouvé une seule annonce d'emploi qui corresponde à mon profil, j'ai un super problème de dents et je viens d'apprendre que j'en serai de ma poche pour payer une couronne, la fête de Pacs du mois d'août a de grandes chances d'être annulée vu que je trouve pas d'hébergements pour un groupe, si je trouve pas de boulot j'aurai pas de quoi me payer d'appart... J'ai envie de hurler et de m'enfuir en courrant, quitter ce pays, refaire ma vie avec ma Douce dans une yourte au milieu d'un troupeau de chèvres. Et encore je peux même pas, vu que j'ai pas un radis !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment ? Dans la vie on ne fait pas toujours ce qu'on veut ? Tu parles ! Dans la vie, on ne fait jamais ce qu'on veut, jamais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Personne vend des cordes pas chères ?&lt;/p&gt; 
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                <title>Ce n'est pas chez moi : je vis chez lui</title>
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                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Sat, 10 May 2008 13:23:43 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Rentrée à 6h30, à la pique du jour, après ma première soirée sur la plage depuis que j'ai migré vers le sud. Ce matin, j'aurais aimé me lever et ne trouver personne à l'appart, personne pour parler, personne pour squatter la cuisine pendant que je me prépare ma quiche aux poireaux, personne pour fumer une clope sous mon nez quand j'essaie tant bien que mal d'arrêter, personne pour me lancer des vagues &quot;salut&quot;. J'aurais aimé savourer ma solitude, ne pas avoir à supporter la vie en communauté. J'aurais aimé mettre la musique à fond, ne pas avoir à supporter le métal pourri imposé par le coloc. J'aurais aimé ne pas les voir, sa copine et lui, se sourire et s'enfermer dans sa chambre, entendre les rires, les voix, et plus...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca va faire bientôt 3 semaines que sa copine vit à l'appart. Les soirs où elle n'est pas là, je retrouve le coloc bourré comme un coin tout seul dans sa chambre qui me soule avec son jeu de foot, son PES. Oui j'aime bien y jouer mais plus avec lui. Depuis qu'il s'est incrusté dans une de mes soirées et qu'il a provoqué tout les gars avec ses 3 grammes dans le sang, je ne le supporte plus. Il ne fait pas le ménage, forcément, sa copine est toujours là, il est à peine aimable. Il me soule. Et puis, même si j'aime bien sa copine, j'en ai ras le bol qu'elle squatte l'appart sans arrêt. J'en ai vraiment ras le bol de me retrouver au milieu quand moi, ça fait trois semaines que je n'ai pas pu serrer mon ange contre moi. Alors j'essaie de ne pas y penser.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais sincèrement, ça me soule vraiment qu'elle soit là tout le temps. J'aimerais pouvoir me balader en slip dans l'appart si je veux, prendre ma guitare et brailler une reprise pathétique de Janis, j'aimerais inviter des gens, faire une bouffe chez moi, ça fait 8 mois que je reçois plus personne. Malgré ma grande harmonie spirituelle, j'avoue que ça me soule de voir que la coloc est vraiment devenu pour le coup, l'appart DU coloc et moi, je ne suis que de passage. En fait il accepte de partager son chez lui. Ce n'est pas chez moi ici.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vivement que je casse...&lt;/p&gt; 
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                <title>Perdue dans ma bulle magique</title>
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                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Thu, 08 May 2008 16:43:35 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Selon les propres termes de la femme de ma vie : &quot;Je suis trop à l'Ouest&quot;. Elle n'a pas tout à fait tort. Aujourd'hui, malgré le fait que je m'étais décidée à avancer sur mon p... de mémoire, je n'arrive pas à me concentrer... Je suis perdue dans ma bulle, dans mon monde. Je n'ai aucune envie de me caler devant ces dizaines et ces dizaines de pages. Là, tout de suite, j'ai envie de prendre ma planche à dessins. Et pourtant, il faut que je me concentre, il faut que je travaille, j'en ai tellement marre de ces putains de responsabilités.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fin de compte, je n'ai pas envie de tenter l'allocation, je ne sais même pas si j'ai envie d'aller en thèse tout de suite. J'ai besoin de vacances, sans soucis, sans penser à rien, pour me retrouver, moi. J'ai besoin de ça. Et pourtant, pour avoir l'esprit libre, il faudrait que je termine une bonne fois pour toutes. Alors que faire ? Prendre ma journée, ne pas bosser et se lever plus tôt demain ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dernière tentative...&lt;/p&gt; 
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                <title>Enfer artificiel</title>
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                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Sun, 20 Apr 2008 22:42:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Homo, hétéro ou autre... Peu importe l'étiquette qu'on nous colle, on se bat contre les mêmes conneries, tous autant que nous sommes. Certains d'entre nous, parasites d'êtres humains, semblent s'en sortir mieux que d'autres. Je pensais vraiment être au fond du trou il n'y a pas si longtemps mais quand je vois l'espèce d'épave de la piaule d'en face, je me dis que je m'en sors pas si mal que ça, moi qui ai toujours pas de boulot, qui suis toujours pas installée dans la vie dite &quot;active&quot; avec la maison à crédit sur 30 ans, le chien, une pauvre daube de Scénic pour emmener les mioches à l'école en partant tamponner des saloperies de papelards au bureau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je vis aux crochets de la société et alors ? On doit tous alimenter le monstre de la consommation, moi je ne ponctionne qu'une toute petite part du gateau. Je vis avec pas grand chose, pas des masses d'espèce sonnantes et trébuchantes. C'est tellement que dalle tout ça. Cette année, je suis venue là pour aller au bout d'un truc qui me semblait important, ouais ça l'était sur le coup ça sonnait pas mal &quot;Doc'&quot;. Mais tu vois, tout ce que je fais ici, là, ça n'a aucun putain de sens si t'es pas là, si je partage pas ça avec toi. Une grande leçon de ce superbe film &quot;Into The Wild&quot; c'est le que le bonheur n'est le bonheur que quand il est partagé. C'est exactement ce que je ressens depuis que je ne noie plus ma routine pourrie dans tes bras magiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tu n'es pas là ce soir pour me dire que c'est pas grave, que ça va s'arranger, qu'on va prendre notre baluchon et foutre le camp loin de cette société artificielle, qu'on va arrêter de se transformer en zombies numériques perdus dans un océan digital. Tu n'es pas là ce soir pour le carresser doucement le visage et me regarder tendrement. Je ne peux pas ressentir ce soir cette sensation terrible du &quot;peu importe, je m'en fous, tant que je suis avec toi ça roule&quot;. Avant on s'envoyait en l'air comme si c'était la fin du monde tous les soirs, on se laissait pas enfermer dans ces schémas puants qu'on nous impose depuis notre plus tendre enfance à grands coups &quot;d'ils vécurent heureux avec 35 mioches, 2 belles mères et ne noyèrent jamais leur existence fade dans l'exta et le whisky bon marché&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout au long de ces derniers mois, j'ai recherché les frissons en éclusant des littres de bières pour piccolos syrosés, moi qui croyait que j'en avais terminé avec toute cette merde, me revoilà à revivre ma 2è année de DEUG où je trainais avec les pires raclures en tolérant les pires trucs. Peut-être que là, c'est tout simplement &quot;too much&quot;. Peut-être qu'à force d'en parler, je vais le faire, fouttre le feu à tous ces papelards, briser une bonne fois pour toutes mes chaînes et partir sur la route avec toi parce que ma place elle est là, avec toi. J'ai fait des trucs chouettes dans ma vie mais c'est toi qui détiens mes doses d'adrénaline, ma came c'est toi et à chaque beuverie pseudo-amnésique, je ressens davantage ton absence.&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/04/16/up-in-the-room.html</guid>
                <title>Up in the room...</title>
                <link>http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/04/16/up-in-the-room.html</link>
                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 02:35:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://tinywingsworld.hautetfort.com/media/02/00/1989919104.jpg&quot; alt=&quot;787565176.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-963224&quot; /&gt;Up in the room, I'd take everything from you babe !!!!!!!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I spent the evening drinking and playing video games with my roommate and, just right now, I'd like to see youwaiting for me in my room... I'd like to see you nearly naked, tempting me... I know I drank too much, I know I smoked too much but these are the kind of visions I see in my mind when I'm like that ! I'm seeing you wearing those exciting suits, exciting me, kissing me... I don't wanna see anyone else but you.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;My god ! You excite me so much !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;I'd love to dance with you.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Putain de Dieu imagine quand on va avoir notre propre appart !!!!! Réveille moi à n'importe quelle heure avec des propositions indécentes !! C'est trop énorme ! Tu sais que mes parents ont proposé de payer la différence pour prendre un F3 en août ?? Juste pour qu'ils puissent desendre dans le sud certains weekends !!! Tu vas voir mon amour, peu importe où on sera, on sera ensemble et ça c'est le pied !! Je rêve qu'on se paye des cuites toutes les deux, qu'on se défonce toutes les deux et qu'on fasse l'amour comme si c'était la fin du monde sur fond de Mr Airplane Man, des Doors, de Jimi et compagnie !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;I LOVE YOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Putain t'imagines même pas à quel point j'aimerais pouvoir prendre ma guitare, chanter quelques chansons, te composer un truc sans avoir à&amp;nbsp; faire attention au bruit, aux colocs, à rien. J'aimerais ne pouvoir penser qu'à moi, qu'à toi et faire ce que j'ai envie de faire en pensant à toi, sans avoir à me soucier de personne...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;;-)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;You know what I'm talking about...&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/03/21/soiree-dingue-au-pays-des-fous.html</guid>
                <title>Soirée dingue au pays des fous</title>
                <link>http://tinywingsworld.hautetfort.com/archive/2008/03/21/soiree-dingue-au-pays-des-fous.html</link>
                <author>noreply@ (TinyWing)</author>
                                                <category>Smoke rings of my mind</category>
                                                <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 00:08:00 +0100</pubDate>
                <description>
                     &lt;p&gt;Encore une soirée pas du tout constructive ce soir. Je me couche partagée entre compassion et colère intestine. Que faire avec lui ? Je vis avec quelqu'un qui parle de mort et de meurtre. L'ex bloc soviétique le hante comme un fantome hante les vieux manoirs poussiéreux. Je ne supporte plus ses allusions. Et pourtant j'aimerais l'aider. Je me dis que si c'est un sociopathe ou un &quot;pathe&quot; peu importe, à la limite, je n'aurais rien à calculer en dehors du fait de faire profil bas. Il est sympa, quand il veut. Les trois quarts du temps il ne veut pas. Je hais sa violence, ses propos. Et en même temps sa mère n'est plus là alors mon côté &quot;j'essaie de comprendre mon prochain&quot; reprend le dessus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais passé une chouette après-midi à parler allemand avec une lesbienne allemande extrêmement sympatique. J'avais l'impression d'avoir bossé. Si seulement. Si seulement j'avais la soirée qui va avec une bonne journée. Je ne supporte plus cet appart, je ne supporte plus cette coloc et pourtant, la fuite vers les plateaux aveyronnais ne me réjouit pas, même pour rejoindre ma dulcinée. Trop de boulot. Mais voilà, je vais devoir supporter les beuveries, l'ennui, la crainte, le climat de suspicion permanente.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai tellement hâte de pouvoir revivre avec elle, je compte les jours. Si seulement le boulot allait bien !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'en peux plus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'espère tenir jusqu'au mois d'aout mais la coloc, ne m'en parlez plus. Jamais plus.&lt;/p&gt; 
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